歌词
Qu'est-ce qu'il faut faire
Mais qu'est-ce qu'il faut faire
Mais qu'est-ce qu'on peut faire
Mais qu'est-ce qu'il faut faire
Mais qu'est-ce qu'on peut faire
Mais qu'est-ce qu'il faut faire
Qu'est-ce qu'il faut faire pour court-circuiter
Qu'est-ce qu'il faut faire pour court-circuiter, lord
Qu'est-ce qu'il faut faire pour court-circuiter, lord
Qu'est-ce qu'on peut faire pour court-circuiter lord
Qu'est-ce qu'il faut faire pour court-circuiter
Que faire pour court-circuiter la conspiration
Qui fait que comme d'habitude je vis au fil des saisons
Filin tendu, en vue, que mes rêves soient illusions
J'les volerais bien pour de bon vos montages de millions
Mais bon, y a bien ma bagnole et mon chien
Le biberon du bébé, l'babysitter qui vient demain
La bouffe, le loyer, la banque à rembourser
Babylone ma bien aimée c'est pour toi que je vais bosser
Mais bon, y a bien cette chose que j'ai en moi
Tu ne peux pas la toucher, y a que moi qui la vois
Vision virtuelle venant des vent les plus lointains
Je suis vivant et en rêvant je vois la vie comme elle vient
Le rêve commence (le rêve commence)
Le rêve commence (le rêve commence)
Le rêve commence (le rêve commence)
Le rêve, rêve, rêve, rêve, rêve...
Le rêve commence, je vole vite et bien
Bom-bom, pas de volant, les virages se négocient bien
Bien voilà que maintenant, un voilier me prend
Et c'est toutes voiles dans le vent que je voyage à présent
Je n'ai pas vu de violence (tu as eu de la chance)
Je n'ai pas vu de violence (sûrement pas en France
Je n'ai pas vu de violence (tu as eu de la chance)
Je n'ai pas vu de violence (danse danse danse)
Je n'ai pas vu de violence, de voiture de ville
Et c'est en France que je poursuis mon exil
Je vis, je vois, j'oublie les imbéciles
Et c'est là qu'au loin j'aperçois une île (yes)
Très vite je m'approche, sur l'eau je ricoche
Et pof, j'atterris devant le sourire d'un mioche
Dans sa main un morceau de brioche
À côté de lui un chien qui renifle ses poches
Ici tout est bien, quand même mieux qu'au cinoche
L'air qu'on respire est sain, personne ne roule en Porsche
On est chez quelqu'un que je sais apprécier
Il est dans mes rêves depuis des dizaines d'années
On est chez mon frère (on est chez mon frère)
Celui qui jamais nous envie (jamais, jamais)
Celui qui aime la terre, l'eau, qui a les enfants pour amis
Lui il sait se taire (il sait se taire)
On écoute ce qu'il dit
Car jamais, jamais, jamais de sa bouche n'apparaît le mépris
L'humour est son petit frère, l'amour son aîné
Son nom représente la terre, il s'appelle Yakamonéyé (Yakamonéyé)
Chez Yakamonéyé, nan nan, y a pas de monnaie
Y a pas barbelés, nan nan, pour t'empêcher d'entrer
Y a pas mal de mouflets, chez Yakamonéyé
Un peu de sinsé, beaucoup de liberté
Quand est-ce qu'on va manger pour le moment, mais qu'est-ce qu'on va planter
Y a pas de quoi s'inquiéter, nan nan, chez Yakamonéyé
Y a pas de monnaie chez Yakamonéyé
Y a pas mal de mouflets, et c'est bien les mouflets
Je rêve, je rêve, oh oui, je rêve, je fais que ça
Mon frère, tu vois, je rêve, oh oui je rêve, je rêve, je rêve
Je rêve, je rêve, je rêve
Je rêve, je rêve, je rêve (emmène-nous avec toi)
Je rêve, oh oui mon frère, ça vaut tous mes mois de salaire
Ma couette c'est le repère où je mène une vie pépère
Je libère le monde amère, et même si j'y reste fière
J'aurais du mal à refaire tout ce qui va de travers
Alors j'traverse les océans, pour trouver ce monde d'enfants
Fon-fon-fonçant comme un dément vers ces gens plus cléments
J'y reste quelques temps, tant que je peux y rester
Et quand le réveil sonne j'ai l'énergie pour lutter
Car j'ai été chez mon frère, celui qui jamais nous envie
Celui qui aime la terre, l'eau, qui a les enfants pour amis
Lui il sait se taire (il saurait se taire)
On écoute ce qu'il dit (ce qu'il dit)
Car jamais, jamais, jamais de sa bouche n'apparaît le mépris
L'humour est son petit frère, l'amour son aîné
Son nom représente la terre, il s'appelle Yakamonéyé (Yakamonéyé)
Chez Yakamonéyé, nan nan, y a pas de monnaie
Y a pas barbelés, nan nan, pour t'empêcher d'entrer
Y a pas mal de mouflets, chez Yakamonéyé
Un peu de sinsé, beaucoup de liberté
Quand est-ce qu'on va manger pour le moment, mais qu'est-ce qu'on va planter
Y a pas de quoi s'inquiéter, nan nan, chez Yakamonéyé
Y a pas de monnaie chez Yakamonéyé
Y a pas mal de mouflets, et c'est bien les mouflets
Que faire, que faire, que faire, que faire
Que faire, que faire, oh pour s'expliquer
Que faire, que faire, que faire, que faire
Que faire, que faire, oh pour s'expliquer
Que faire, que faire, que faire, que faire
Que faire, que faire, oh pour s'expliquer
Que faire, que faire, que faire, que faire
Que faire, que faire, oh pour s'expliquer
Que faire, que faire, que faire, que faire
Que faire, que faire, oh pour s'expliquer
Que faire, que faire, mais qu'est-ce qu'il faut faire
Que faire, que faire, pour, pour s'expliquer
Qu'est-ce qu'il faut faire, oh que faire, que faire
Que faire pour, pour s'expliquer
Que faire, que faire, que faire, que faire
Oh qu'est-ce qu'il faut faire pour s'expliquer
Mais qu'est-ce qu'on peut faire, qu'est-ce qu'il faut faire
Que faire, que faire, que faire, que faire
Mais qu'est-ce qu'on peut faire, qu'est-ce qu'il faut faire
Que faire pour, pour s'expliquer
Je rêve, oh oui je rêve
Je rêve, rêve, oui je rêve
Je rêve, oh oui je rêve
Je rêve, rêve, rêve oh oui je rêve et je rêve
Je fais que ça, tu vois, je rêve, je rêve
Je rêve, je rêve, je rêve
Je rêve, je rêve, je rêve
Je rêve, je fais que ça, tu vois, je rêve, je rêve
Faut rêver, tu vois je rêve
Faut rêver, tu vois je rêve
Faut rêver, tu vois je rêve
Faut rêver, tu vois je rêve
Faut rêver, tu vois je rêve
Faut rêver, tu vois je rêve
Faut rêver, tu vois je rêve
Faut rêver, faut rêver, faut rêver
Faut rêver, faut rêver, faut rêver
Je rêve, oh oui mon frère, ça vaut tous mes mois de salaire
Ma couette c'est le repère où je mène une vie pépère
J'libère le monde amer, même si j'y reste fier
J'aurais du mal à refaire tout ce qui va de travers
Alors j'traverse les océans, pour trouver ce monde d'enfants
Fon-fonçant comme un dément vers ces gens plus cléments
J'y reste quelques temps, tant que je peux y rester
Et quand le réveil sonne j'ai l'énergie pour lutter
Car j'ai été chez mon frère (été chez mon frère)
Celui qui jamais nous envie (jamais nous envie)
Celui qui aime la terre, l'eau, qui a les enfants pour amis
Lui il sait se taire
On écoute ce qu'il dit
Car jamais, jamais, jamais de sa bouche n'apparaît le mépris (non)
L'humour est son petit frère, l'amour son aîné
Son nom représente la terre, il s'appelle Yakamonéyé (Yakamonéyé)
Chez Yakamonéyé, nan nan, y a pas de monnaie
Y a pas barbelés, nan nan, pour t'empêcher d'entrer
Y a pas mal de mouflets, chez Yakamonéyé
Un peu de sinsé, beaucoup de liberté
Quand est-ce qu'on va manger pour le moment, mais qu'est-ce qu'on va planter
Y a pas de quoi s'inquiéter, nan nan, chez Yakamonéyé
Y a pas de monnaie, y a pas de monnaie (chez Yakamonéyé)
Y a pas de monnaie chez Yakamonéyé